Quand le déni de démocratie devient la règle

Lorsque nous avons un projet, pour en assurer le succès, nous analysons la situation, identifions les parties prenantes et les actions à mener. Puis nous décidons rationnellement avant d’agir.

 

Pour le maire de notre ville, la méthode semble bien différente.

 

Prenons le cas du marché de la gare. Vous lisez dans la Feuille de Savigny l’ouverture d’un nouveau jour de marché le mardi. Or c’est une décision qui devait passer au vote des élus en conseil municipal. Et contrairement à ce qui a été publié, il n’avait même pas encore été convoqué pour en délibérer. Chers Savigniens, c’est l’expression même du déni de démocratie !

 

Face à ce fait, nous avons interpellé le maire pour connaître les modalités de l’étude et l’intérêt de l’après-midi avec clôture à 19h en semaine alors que nombre de Savigniens travaillent sur Paris et n’en reviennent pas avant 20h. La réponse fut : « ce sont les commerçants qui l’ont demandé ».

 

Vous ne rêvez pas chers Savigniens : vous non plus n’avez pas été concertés ! Le maire a décidé du marché permanent le mardi sans la moindre étude de coût, sans la moindre analyse du contexte ou du besoin, sans aucune étude de fréquentation, sans aucun élément chiffré. Alors dans quel but ? Car rappelons que cette place est prévue à la destruction pour faire passer le Tzen…

 

Un réel changement dans la gestion dans notre ville s’impose !

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